LES MAISONS DEMOLIES

Publié le par Bernard

La commune de Chevigny-Saint-Sauveur est devenue au fil des ans une petite ville avec son centre, son avenue principale bordée d’immeubles… Des lotissements ont été créés un peu partout…

 Mais pour cela, il a fallu démolir de nombreuses maisons. Il y en a eu plus de 50. Pour le souvenir, ce « reportage » en images montre quelques anciennes constructions

 Cependant il y a un point intéressant, près de la belle et ancienne église de la Ste Trinité, les anciens bâtiments de ferme ont été transformés pour abriter l’hôtel de ville et les services de la Mairie.

 Autour de l’église.

Au début du XX° siècle il y avait bien sûr la rue de l’église qui contournait l’îlot central de l’église et sa cure et la ruelle de la rigole devenue avec la construction du pont sur la goulotte, la route de Bressey. Dans cet environnement on retrouve les anciennes constructions :

  - Ancienne sacristie, avec le cimetière, construite en 1865 qualifiée de « verrue » et démolie en 1965.

-       Monument aux morts de 14-18 déplacé.

-       La Cure.

-       La petite maison de la famille Favet (rue de Meursault).

-       Le local paroissial.

-       Le groupe de maisons (Courtot/Slovic) et ancienne école/Mairie.  

-         La maison d’Adolphe Bertrand avec sa forge.

-       La maison Courtot/Finetti.

-       La maison de Louise Ravier.

-       La Maison Magnin – ancien magasin.

-       Îlot des maisons Guy et Favet.

Puis nos pas nous conduisent à droite et à gauche de l’avenue de la République.

-       La maison Schmitt.

-       L’auberge Marc transformée en Hôtel/Restaurant/tabac/Journaux.

-       La Maison Heresztyn.

-       La Maison Prost.

-       La Maison Soubeyrand le jour de sa démolition.

-       La Maison Michelin avec la petite maison où vivait la Marguerite.

-       La Maison Gerbaud, reprise par les familles Picard puis Thirion.

-       La Maison Courtot Georges.

-       La Maison Gerbaud Jean et Alice.

-       L’ancienne école Albert Camus.

-       La Maison Courtot Paul.

-       Les deux logements des institutrices.

-       La Maison Ravier Julien et Jeanne.

-       La Ferme Camuset.

-       La Maison Charlut rachetée par la famille Vangi.

-       Et pour finir l’ensemble des constructions : Maison et forge de Louis Raviot et station service d’Eugène et Jean-Louis.

Les commerces du centre ville ont remplacé ces constructions ainsi que les immeubles qui bordent l’avenue de la République.Nous voici donc au croisement de la rue des Clématites qui conduit au Breuil et celle de la rue de Pommard anciennement la Prielle qui menait dans les champs.

Ici, il n’y a pas de photo montrant la maison Noirot aboutissement de la Prielle (rue des Hervelets), mais il y a la maison Thevenard rachetée par la commune et devenue halte garderie avant de laisser place à l’immeuble République qui borde le square du même nom.

De cet îlot on se rappellera la maison Bura.
 

 

Nous arrivons au pont du Chanot avant de tourner à gauche dans la rue de la Goulotte appelée désormais rue du 19 mars 1962. Cette rue n’a pas connu de changement spectaculaire hormis les démolitions de :

-       La maison de Suzanne Ravier et les dépendances.

-       La maison d’Auguste Bertrand, le charron du village.

-       Enfin, bien plus loin la maison boiteux au coin (maintenant) de l’impasse Marcel Cerdan.

Pour les maisons Noirot, Burdairon, Lévèque qui s’élevaient tout au bout de cette rue de la Goulotte, il n’y a pas de photo. Aujourd’hui il y a la rue de Seurre.

Nous voici donc au hameau de Corcelles et en montant l’avenue de l’égalité il y avait la maison de « la Thérèse » remplacée parles immeubles de la rue Albert Camus.

A Corcelles donc, avec les photos, nous nous rappellerons des maisons Seve et le bâtiment faisant face à la ferme, mais il n’y a pas d’image pour les maisons Frappé et Ravier/Joinié.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce petit tour d’horizon permet de constater que l’expansion de la commune s’est réalisée petit à petit par la disparition de nombreuses habitations souvent délaissées par les héritiers en raison, souvent d’une insuffisance de confort où l’acquisition de bien. Il faut préciser que c’est librement et sans contrainte que le neuf à remplacé l’ancien…

Publié dans Les vestiges du passé

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Commenter cet article

Agence Web Chevigny 02/12/2016 13:16

Quelle tristesse que ces vieilles pierres disparues qui ne pourront plus parler. Je ne comprends pas que l'on arrive/veuille pas concilier l'ancien avec les besoins de la vie moderne.

Bernard 02/12/2016 13:53

Oui on aurait pu concilier ancien et moderne... Mais notre société préfère "faire de l'argent" et il n'y a pas de volonté pour changer cela car on continue ! Merci de votre message - Bernard